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Nom français : Amanite panthère
Nom néerlandais : Panteramaniet
Nom allemand : Pantherpilz
L'Amanite panthère relève d'un groupe
d'Amanites à volve friable appliquée sur la base du pied (donc
beaucoup moins évidente que dans le cas de L'Amanite phalloïde ou
véreuse)), formant un ou plusieurs bourrelets, et à chapeau gris ou
brun, orné de verrues blanches généralement abondantes. Au sein dé
ce groupe, elle se reconnaît notamment à la présence de plusieurs de
ces bourrelets basaux généralement bien délimités, souvent
hélicoïdaux, à son chapeau courtement strié au bord et à sa chair ne
changeant pas de couleur, même dans les parties rongées par des
animaux.
Habitat et époque
d'apparition
Cette espèce croît aussi, en été et en
automne, dans les bois de feuillus, généralement sur des sols assez
riches. Elle est peu commune.
Confusions possibles
Les deux principales espèces
apparentées sont l'Amanite épaisse, Amanita excelsa (Fr. : Fr.)
Bertillon [incl. A. spissa (Fr.) Quélet], de valeur culinaire faible
et dont la consommation est à déconseiller, et la Golmotte ou
Amanite rougissante, Amanita rubescens Pers. : Fr.; celle-ci est au
contraire un comestible très apprécié, du moins lorsqu'elle est bien
cuite (c'est en effet un champignon toxique à l'état cru),
facilement reconnaissable à la coloration d'un rouge vineux prise
par la chair au niveau des blessures exposées à l'air.
Empoisonnement
L'Amanite panthère produit une
intoxication d'un type qualifié de °panthérinien" ou myco-atropinien.
Ici, l'incubation est courte (d'une demi-heure à 4 heures). Des
troubles gastro-intestinaux s'accompagnent d'importants troubles
nerveux : augmentation du rythme cardiaque, ivresse apparente,
sueurs et salivation abondantes. La cuisson prolongée atténue la
toxicité de cette espèce mais ne la rend en aucun cas inoffensive.
La guérison survient le plus souvent rapidement, mais les cas
mortels ne sont pas très rares.
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