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Les complications possibles
Le
zona peut malheureusement entrainer des complications. La plus
fréquente est la névralgie post-zona. Les personnes qui en souffrent
disent qu’elles ressentent de véritables « décharges électriques ».
La chaleur, le froid, voire le simple frottement d’un vêtement sur
la peau ou le souffle du vent peuvent devenir insupportables. La
douleur peut durer des semaines ou des mois. Parfois, elle ne cesse
jamais. Ces douleurs seront plus fréquentes avec l'âge, elles
pourraient être causées par des fibres nerveuses endommagées
envoyant des messages de douleur vers le cerveau.
Certains zonas en fonction de leur localisation peuvent causer
d'autres lésions (troubles oculaires, perte d'acuité visuelle ou
cécité dans les zonas ophtalmiques, paralysie faciale dans les zonas
otitiques, méningite non infectieuse, encéphalite)
Les
personnes à risque
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Les personnes âgées de soixante ans et plus
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Les personnes sous traitement d'immunodépresseurs
ou de dérivés de cortisone
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En cas d'affaiblissement du système immunitaire
suite à une maladie (cancer, sida) ou à une chimiothérapie
La
contagion
Le
zona ne se transmet pas mais les vésicules et les croutes sont
contagieuses. Elles contiennent le virus VZV pouvant infecter les
personnes n'ayant pas fait la varicelle. Comme le virus pénètre par
les muqueuses, une main contaminée en contact avec les yeux, la
bouche ou le nez peut donc suffire à transmettre la varicelle.
Il est
donc recommandé d'éviter le contact physique avec les vésicules et
le liquide qui peut s'en écouler. La désinfection des mains est
aussi importante.
Chez
certaines personnes, une varicelle peut être plus dangereuse: il
faut donc éloigner les femmes enceintes, les nouveau-nés et les
personnes dont le système immunitaire est affaibli.
Le traitement
Consulter votre médecin dès l’apparition des premiers symptômes du
zona. Plus le traitement est précoce, meilleure est son efficacité.
Le
traitement classique du zona est avant tout symptomatique.
Des
antiseptiques seront appliqués au niveau des lésions pour éviter une
surinfection bactérienne.
La douleur sera traitée avec des antalgiques adaptés à l'intensité
douloureuse.
Si
nécessaire, un médicament réduisant les démangeaisons sera donné
pour éviter un risque de cicatrices ou de surinfection par grattage.
Dans certains cas, un traitement antiviral sera
instauré dans les cas pour lesquels des complications sont à
craindre:
Les
antiviraux accélèrent la guérison, réduisent la douleur aiguë et
limitent l’apparition ou la durée des névralgies post-zona s’ils
sont pris dans les trois premiers jours suivant l’éruption cutanée.
Les douleurs post-zona peuvent également être
traitées par des médicaments (exemple : l'amitriptyline, la
gabapentine, la carbamazepine), par neurostimulation ou par
injection de corticoïdes.
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