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SEMAINE DU COEUR

Du 16 au 24 septembre,
la Ligue Cardiologique Belge organise
la 26e édition de la Semaine du Coeur.

découvrez par ce test comment  améliorer votre hygiène de vie

 

 


 

 


Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité en Belgique. Mais ce que la plupart d'entre nous ignorent, c'est que chacun peut contrôler lui-même en grande partie son risque d'affection cardiovasculaire. C'est pour cette raison que la Ligue Cardiologique Belge organise chaque année la Semaine du Coeur, une grande campagne de sensibilisation.

La campagne Coeur Ados 2006

Les comportements adoptés dès l'enfance constituent les bases d'une vie d'adulte. Plus ils sont inscrits tôt dans le cerveau, plus il sera difficile à l'âge adfulte de modifier les mauvaises habitudes prises. Celles-ci préparent malheureusement les adolescents à devenir des cardiaques trop tôt et en grand nombre.

Aujourd'hui en Belgique, 10% présentent une surcharge pondérale. 30% des adultes obèses étaient déjà des enfants gros.

Il en va de même pour le tabagisme, puisque c'est dans la tranche d'âge 15-24 ans que la pénétration du tabac est la plus importante: 1 jeune sur 3 est fumeur et la moitié fume 20 cigarettes ou plus par jour.

Les ados passent en moyenne 3 heures par jour devant la télévision ou l'ordinateur. Près de 12% sont considérés comme "accros" des consoles de jeux ou de l'ordinateur. Près de 40% des jeunes ne font pas de sport plus d'une fois par semaine et 10% d'entre eux n'en font jamais...

Epidémie, vous avez dit épidémie... Les maladies cardiovasculaires pourraient bien se déclarer de plus en plus tôt si nous n'agissons pas maintenant !

Pour plus d'informations, visitez le site de la semaine du coeur et faites le test "comment améliorer votre hygiène de vie".
 

 

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LE PREMIER VACCIN ANTI ROTAVIRUS SERA REMBOURSE EN BELGIQUE


(D’après un communiqué de presse de GSK Biologicals)

Le Ministre Demotte a décidé le remboursement du vaccin RotarixTM, le 1er vaccin européen pour la prévention des gastroentérites à rotavirus. Ce remboursement sera effectif avant l'hiver.

En outre les laboratoires GlaxoSmithKline attendent prochainement l’avis du Conseil Supérieur d’Hygiène concernant la place de ce vaccin dans le calendrier vaccinal belge.

Tous les nourrissons dès l’âge de 6 semaines pourront bientôt être immunisés contre le rotavirus avec ce nouveau vaccin remboursé. En Belgique on estime qu’il y a environ 3000 hospitalisations suite à des infections sévères dues au rotavirus.

Le rotavirus est la première cause de gastroentérite aiguë sévère et provoque de grands désagréments pour l’enfant, notamment des diarrhées et des vomissements qui peuvent durer jusqu’à plusieurs jours et qui risquent d’entraîner une déshydratation sévère et même d’être mortels faute de traitement. Le potentiel infectieux élevé et le caractère ubiquitaire du rotavirus empêchent de contrôler efficacement la propagation de la maladie. C’est pourquoi la vaccination est reconnue comme la seule mesure de contrôle susceptible d’avoir un impact significatif sur l’incidence de la gastro-entérite à rotavirus (RVGE) sévère et elle est considérée comme la stratégie optimale de 1ère ligne dans la prévention de la maladie.

Nous avons consacré un article plus complet sur le sujet dans la zone conseil de notre site
 

 

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Le vaccin contre la grippe : en retard .... et moins remboursé !


Le vaccin contre la grippe sera en retard !

Cette année, il faudra s'armer de patience pour obtenir un vaccin contre la grippe.

En effet, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a recommandé une composition de vaccin contenant une souche spécifique de virus de la grippe (H3N2), ce qui a entraîné une difficulté de production et un retard conséquent dans celle-ci.

Les premiers vaccins 2006/2007 ne seront donc livrés que vers la mi-octobre, qui plus est, seule une partie des commandes sera probablement livrée dans un premier temps. Les vaccins Mutagrip® et Inflexal® ne seront pas disponibles cette année, à cause des problèmes susmentionnés.

Donnons donc la priorité aux groupes à risque!

Conformément aux recommandations du Conseil Supérieur d’Hygiène, la vaccination contre la grippe est surtout importante pour les groupes à risque, à savoir, entre autres, les personnes de plus de 65 ans, les patients immunodéprimés, diabétiques et les personnes souffrant d’une affection chronique. Il est donc important que cette population soit vaccinée et que les personnes n'étant pas à risque ne monopolisent pas les premières productions de vaccins.
Les recommandations du CSH ont été élargies cette année à d’autres groupes qui pourraient courir un risque accru (notamment les éleveurs de volailles et de porcs).

 

Et le remboursement? Encore une mauvaise nouvelle!

L’an dernier, les autorités avaient décidé d’élargir le remboursement des vaccins contre la grippe à toute la population. Ce ne sera, très vraisemblablement, PAS le cas cette année. La proposition de la CRM (Commission de Remboursement des Médicaments) transmise au Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique (et qui sera sans doute suivie) ne prévoit le remboursement que pour les groupes à risque suivants:

  • Pour les bénéficiaires de plus de 65 ans;

  • Pour les bénéficiaires qui souffrent de pathologies chroniques bien définies;

  • Pour les bénéficiaires exerçant une profession à risque (éleveurs professionnels de volaille et/ou de porcs,...);

  • Pour les bénéficiaires appartenant au personnel de soins en contact direct avec des personnes à risque;

  • Pour les bénéficiaires enceintes (de plus de trois mois).

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de l'évolution de la situation. Pour en savoir plus sur la grippe humaine, n'hésitez pas à consulter notre article en visitant la zone "Conseils" de ce site.
 

 

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SIDA : une timide éclaircie


Le Belge Peter Piot, directeur exécutif d'ONUSIDA, envisage l'avenir du Sida de manière positive. L'introduction massive des médicaments inhibiteurs du virus VIH dans les pays du Tiers-Monde, l'apport financier des Etats-Unis et l'attitude changeante de l'Eglise catholique sont autant de facteurs qui le confortent dans cette opinion, estime-t-il.


L'ONUSIDA est le programme commun des Nations unies de lutte contre le virus VIH. Il est le principal défenseur d'une action globale contre l'épidémie. Depuis 1994, le médecin belge assure la direction de cet organisme.

"Pour la première fois depuis dix ans qu'ONUDISA existe, on observe une évolution favorable dans un certain nombre de pays, alors que jusqu'ici les bonnes nouvelles étaient très souvent localisées", se réjouit Peter Piot dans l'entretien, à trois jours de l'ouverture, à Toronto, de la conférence mondiale sur le Sida.

Bien que le nombre de séropositifs et de patients atteints du Sida continue de croître, Peter Piot observe des changements positifs à plusieurs niveaux, comme l'expansion des inhibiteurs dans les pays du Tiers-Monde. "Il y a peu, des experts déclaraient encore qu'il était impossible de fournir ces médicaments au continent africain", explique-t-il, ajoutant qu'aujourd'hui, ils sont accessibles dans presque tous les pays.

Il admet toutefois qu'il est de plus en plus difficile de dresser un tableau global du bilan de la maladie. ""Dans certaines régions, notamment en Afrique orientale, la prévalence est en baisse, tandis que dans d'autres, en particulier dans le sud du continent africain, elle continue à augmenter", précise-t-il. Même si l'Afrique reste le continent le plus touché, l'Europe de l'Est et l'Asie connaissent l'augmentation la plus rapide, selon le spécialiste.

Par ailleurs, il voit l'apport financier des Etats-Unis pour la lutte contre le Sida - à hauteur de 15 milliards de dollars (11,65 milliards d'euros) - comme un élément positif. Même s'il ne partage pas toutes les restrictions conditionnant ce financement, comme l'insistance sur l'abstinence, le médecin belge considère ce geste comme "très important". Cette participation financière des Etats-Unis représente une part considérable dans le budget global consacré à la lutte contre le Sida.

Le directeur exécutif de l'ONUSIDA estime également que, même si le point de vue officiel de l'Eglise catholique n'a pas encore changé, il y a "une réelle évolution sur le terrain; le préservatif semble, en pratique, toléré dans le cadre du mariage ou en cas de 'légitime défense'".
 

 

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Le miel déconseillé aux enfants de moins d'un an


L'agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a rappelé le 10/08 dans un communiqué que le miel ne convenait pas aux enfants âgés de moins d'un an en raison d'un risque de botulisme infantile.

Le miel ne subit pas de traitement thermique intense alors que pour la production de conserves, par exemple, les denrées alimentaires sont chauffées, afin de détruire certaines survivances de bactéries, comme les spores de la bactérie Clostridium botulinum.

Si elles ne sont pas détruites, certains types de Clostridium botulinum peuvent, en se développant, former des toxines mortelles pour l'homme.

Les spores de Clostridium se retrouvent partout dans la nature.

La consommation directe de spores n'entraîne normalement pas de maladie chez l'homme, le degré d'acidité de l'estomac et de la flore intestinale empêchant le développement de ces spores.

Mais les enfants de moins d'un an peuvent développer un "botulisme infantile", une maladie grave qui peut entraîner la mort dans de rares cas.

L'Afsca précise que les biscuits et autres aliments avec du miel pour les bébés sont traités de telle manière que le risque de contamination est minime. Le conseil vaut donc uniquement pour le miel, souligne le communiqué.
 

 

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En un an, l'espérance de vie a augmenté d'une demi-année en Belgique


En 2004, les hommes avaient une espérance de vie de 76,47 ans et les femmes de 82,36 ans, contre 75,85 ans pour les hommes et 81,69 ans pour les femmes en 2003, a fait savoir mercredi le Service Démographie du SPF Economie.

L'accroissement de l'espérance de vie a donc dépassé la demi-année avec 226 jours pour les hommes et 245 jours pour les femmes.
Les personnes habitant en Belgique et détenant une autre nationalité ont une espérance de vie plus longue que les Belges. Dans l'Union européenne, les femmes belges se rangent à la sixième place tandis que les hommes occupent la neuvième place.

En 2004, on a enregistré 115.618 naissances contre 112.149 en 2003. Par contre, le nombre de décès a diminué en 2004, année durant laquelle on en a enregistré 101.946, contre 107.039 en 2003.
Pour la région de Bruxelles-Capitale, l'espérance de vie moyenne des hommes en 2004 était de 76,29 ans (contre 75,75) et de 82,10 ans pour les femmes (contre 81,12). En Flandre, pour les hommes, elle était de 77,57 ans (contre 76,92) et de 82,89 ans pour les femmes (contre 82,32) tandis qu'en Wallonie, les hommes avaient une espérance de vie moyenne de 74,52 ans (contre 73,96) et les femmes de 81,48 ans (contre 80,76).

C'est en Espagne que l'espérance de vie est la plus élevée, selon des chiffres de l'année 2003. Les hommes espagnols ont une espérance de vie moyenne de 76,9 ans, contre 83,6 ans pour les femmes espagnoles. Aux places suivantes, on trouve la France, la Suède, l'Italie et la Finlande. La Belgique occupait en 2003 la sixième place de ce classement.
Aux cinq dernières places, on retrouve la Slovaquie, la Lituanie, l'Estonie, la Hongrie et la Lettonie. 

 

 

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Cancer du sein: une nouvelle combinaison de traitements prometteuse


La prescription, chez certains types de patientes post-ménopausées atteintes d'un cancer du sein, d'un inhibiteur d'aromatase après deux à trois ans de traitement classique au tamoxifen, permet d'augmenter le taux de survie mais également de diminuer d'un quart le taux de rechutes, révèle une étude récemment publiée.

L'étude menée auprès de 4.724 patientes dans 37 pays, dont la Belgique (170 patientes), a comparé deux types de traitements hormonaux destinés aux femmes post-ménopausées atteintes d'un cancer du sein diagnostiqué à un stade précoce sans récidive de la maladie.

Les résultats ont montré que le passage, après deux à trois ans de traitement au tamoxifen, à un inhibiteur d'aromatase, l'exemestane, apporte de meilleurs résultats en matière de taux de survie et de récidive qu'un traitement prolongé au tamoxifen. 
 

 

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Le service public fédéral belge lié au ministère de la santé public lance à partir du mois d'avril le plan national nutrition santé, une campagne de sensibilisation destinée à attirer notre attention sur l'importance des bonnes habitudes alimentaires et d'un mode de vie sain. cette campagne est centrée autour d'un site web et est relayée par les principaux intervenants de la santé dont les pharmaciens d'officine.

Pourquoi cette campagne ?

Une enquête sur la consommation alimentaire de la population belge a été réalisée en 2004 et 2005 à la demande du Ministre fédéral de la Santé publique ; elle a été réalisée par l'Institut Scientifique de Santé publique. Il s'agissait de savoir ce que mangent les belges et en quelles quantités.

En voici quelques constatations :

L'excédent de poids est un problème important car il touche presque un Belge sur trois ; une personne sur dix est obèse. La situation n’est pas meilleure chez les jeunes. Dans la catégorie des jeunes de 19 à 21 ans, près de 5% sont obèses.

Un premier pas dans la lutte contre le surpoids est de faire davantage d'exercice physique. Dans ce contexte, la situation est meilleure chez les jeunes mais le fait que l'activité physique diminue avec l'âge n'est pas très encourageant. Près de 40 % des Belges ne pratiquent que peu voire pas du tout d'exercice physique et un tiers à peine de la population bouge suffisamment. Dans ce cas, la différence entre les deux sexes est significative. Les femmes sont, en moyenne moins actives et cette tendance se manifeste déjà à un très jeune âge.

En ce qui concerne les habitudes alimentaires des Belges, il n’y a pas de quoi se réjouir non plus... Il ne s'agit pas seulement de « ce que nous mangeons », mais aussi « comment et quand nous mangeons ». Ainsi, nombreux sont ceux - surtout les jeunes - qui sautent le repas le plus important, le petit déjeuner. A peine trois-quarts des jeunes prennent régulièrement un petit déjeuner.

Enfin, la composition de nos repas est à améliorer. Un peu moins de la moitié de la population mange des légumes tous les jours. La consommation de fruits est un peu plus populaire mais pas encore suffisamment. Et à peine 1 jeune sur 3 mange un fruit tous les jours.

Vous ne vous étonnerez pas d'apprendre qu’à côté de la trop faible consommation en fruits et légumes, on mange trop … de graisses. Ainsi, 90% de la population consomme trop de graisses.

Brochures

Dans le cadre de cette campagne, plusieurs brochures sont mises à disposition du public, dont une d'approche générale et 4 d'approche spécifique à des tranches d'âgée déterminées. Ces brochures sont téléchargeables au format pdf au moyen des liens ci-dessous :

 

 

 

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Modalités du tiers-payant en pharmacie

 
VIPOs
Actifs
Catégorie A 100% remboursé;
pas de ticket modérateur
100% remboursé;
pas de ticket modérateur
Catégorie B 85% remboursé;
ticket modérateur de  15%, avec un maximum de € 10,40 ou € 15,70 pour les grands conditionnements
75% remboursé;
ticket modérateur de 25%, avec un maximum de € 15,70 ou € 23,50 pour les grands conditionnements
Catégorie C

50% remboursé;
ticket modérateur de 50%, avec un maximum de € 15,70

50% remboursé;
ticket modérateur de 50%, avec un maximum de € 26,10

Catégorie Cs 40% remboursé;
ticket modérateur  de 60% sans maximum
40% remboursé;
ticket modérateur de 60% sans maximum
Catégorie Cx 20% remboursé;
ticket modérateur de 80% sans maximum
20% remboursé;
ticket modérateur de 80% sans maximum
 

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La prescription en D.C.I. 

Votre médecin peut prescrire un médicament en D.C.I. Que signifie cette abréviation et quels changements ce mode de prescription va-t-il entraîner?

Consultez notre dossier sur ce sujet d'actualité.
 

 

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Comment savoir si une ordonnance est en ordre ?

Très souvent, nos clients nous posent des questions sur les ordonnances : combien de temps sont-elles valables, peut-il y figurer plusieurs boites identiques, doit-on acheter l'entièreté des produits prescrits, ...

Grâce à notre dossier, vous serez tout sur ce document si important

Consultez notre dossier sur ce sujet

 

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Quelques mots sur la carte SIS


SIS est l'abréviation de "Système Informatique Social"

Cette carte nous donne des informations sur l'identité du patient , sur la caisse d'assurance-maladie à laquelle il souscrit ainsi que sur le type de tiers-payant à appliquer, c.-à-d., sur la nature et le taux des prestations remboursables (Petits risques, Actif, VIPO...).

Tous les trimestres, la carte doit être lue à nouveau afin que nous ayons la garantie que votre assurance est en ordre. Comme il n'est pas toujours facile de se rappeler si la carte a déjà été présentée ou non au cours du trimestre actif, nous conseillons vivement à nos patients de présenter leur carte, systématiquement, à chaque visite.

Dans le cas où la carte ne serait pas lisible ou ne nous donnerait pas les informations nécessaires, nous sommes dans l'obligation de compter les médicaments remboursables au prix plein.
Dans ce cas, un reçu 704F vous sera donné, afin qu'à la présentation de celui-ci dans votre mutuelle, vous puissiez y être remboursé si votre assurance est en ordre.

Cette carte remplace l'usage les vignettes , ce qui veut dire qu'en aucun cas, vous ne devez nous présenter vos vignettes de mutuelle, ni les coller sur l'ordonnance. Celles-ci n'ont plus aucune valeur en pharmacie. Elles ne restent d'usage que dans certains cas, par exemple, chez votre médecin ou chez le dentiste.
 



 

 

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Révision : 27/09/06
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